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L’immobilier à Las Terrenas

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Histoire d’un boom contrôlé :

Le panorama immobilier à Las Terrenas est varié. L’offre a cependant su se préserver des énormes projets que l’on voit dans d’autres régions du pays telles que Punta Cana et Puerto Plata.

De la cabane cachée au milieu d’un jardin tropical à la villa de luxe avec piscine à débordement et vue imprenable sur l’océan en passant par les résidences composées d’appartements de luxe, il est difficile de ne pas y trouver chaussure à son pied. Mais comment en sommes-nous arrivés là ?

Les initiatives individuelles : années 70 et 80.

Dans les années soixante-dix, Las Terrenas était encore un paisible village côtier. Les habitants partageaient leurs activités entre la pêche et la culture du cacao et de la noix de cocos.

A cette époque, quelques familles dominicaines aisées y avaient une résidence secondaire et quelques étrangers, principalement des français, avaient décidé d’y construire leur maison. L’accès au village n’était pas aisé.

Quelques commerces existaient cependant déjà : l’hotel Tropic Banana, le Paco Cabana, et l’hotel Dini.

Les constructions étaient pour la plupart en bois et situées près de la plage.

Dans les années quatre-vingt plusieurs familles françaises arrivèrent en voilier. A la recherche d’authenticité et d’une vie tranquille sous les tropiques, elles se sont offertes le luxe d’apercevoir Las Terrenas pour la première par la mer. Le village était une perle rare et le secret passa rapidement d’une embarcation à l’autre.

Certaines de ces familles ont décidé de s’établir. Ils construirent souvent en haut des collines pour profiter d’une vue sans égal. C’étaient les premières. Une d’entre elles a gardé le nom du précurseur qui y a établit son foyer. C’est la « Loma de François ».

A cette époque, il n’y avait pas encore d’électricité ni de routes asphaltées.

Les années 90 : quelques projets immobiliers.

Las Terrenas devint rapidement le lieu privilégié d’une communauté européenne et nord-américaine. Les projets immobiliers se sont multipliés depuis le début des années 90.

Toutefois, Le village a su garder son âme de petit village dominicain.

Fort de sa stabilité politique, d’un taux de croissance élevé et d’une fiscalité des plus "légères", la République Dominicaine attire de nombreux investisseurs et bâtisseurs dans son pays.

Le Gouvernement Dominicain s’est donné pour priorité officielle de faire de la péninsule de Samaná un lieu de tourisme de qualité. C’est ainsi que d’importants budgets ont été investis pour le développement d’infrastructures dans la région.

L’autoroute achevée en 2012 relie à présent Saint Domingue à Las Terrenas en moins de deux heures, l’aéroport international El Catey ouvert en 2011 se trouve à 25 min de Las Terrenas et les routes de la région ont été rénovées…

Aujourd’hui, investir à Las Terrenas devient une valeur sûre !

En effet, le nouveau président de la République Dominicaine, Danilo Médina, élu en mai 2012 a confirmé son soutien au développement et aux investissements venant de l’étranger.

Les biens immobiliers sont garantis par un acte de propriété et régis par la loi Napoléonienne. La propriété privée est, comme en Europe, la base du système dominicain. Les ressortissant étrangers ont ici les mêmes droits que les dominicains en ce qui concerne l’achat de biens immobiliers.

Une fiscalité immobilière attrayante

Les démarches pour l’acquisition de terrain ou de propriété bâtie sont simplifiées.
Les acquéreurs bénéficient de frais et de droits d’enregistrement réduits. Les frais de notaire sont également faibles.
A ce jour, les taxes liées à la propriété foncière sont très limitées en République Dominicaine et ne s’appliquent que dans certaines conditions. Aussi, il n’existe aucune taxe sur les plus-values immobilières.



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